Quel est ton mécanisme d’adaptation? – Partie 1

Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog ! Février est maintenant terminé, place à un nouveau chapitre. Etiez-vous productif/ve pendant le mois ? Sinon, vous avez encore le temps de vous rattraper ! Aujourd’hui, nous allons parler des mécanismes d’adaptation. Vous savez à quel point je priorise la santé mentale sur mon blog et je pense que c’est un excellent sujet pour l’article d’aujourd’hui.

Nous avons tous au moins un ou plusieurs mécanismes d’adaptation ou stratégies de coping. Ce sont des choses que nous faisons quotidiennement, surtout lorsque nous nous sentons stressés, dépassés et anxieux. Aussi courants soient-ils, beaucoup de gens ne savent peut-être pas ce que sont les mécanismes d’adaptation et comment les reconnaître. Par conséquent, comme d’habitude, laissez-moi utiliser les écrits d’autres auteurs pour vous expliquer le terme.

Qu’est-ce qu’un mécanisme d’adaptation?

Les mécanismes d’adaptation sont les stratégies que les gens utilisent souvent face au stress et/ou à un traumatisme pour les aider à gérer les émotions douloureuses ou difficiles.” 1 Autrement dit, les mécanismes d’adaptation sont tout simplement la façon dont nous agissons afin de gérer le stress et l’anxiété lorsqu’on est en face d’une situation stressante.

Les mécanismes de coping peuvent être sains ou malsains. Ainsi, il est important de pouvoir identifier chaque catégorie.

Personnellement, l’un de mes principaux mécanismes de coping est le « Catastrophisme » ; Je vous explique. En d’autres termes, lorsque je suis confrontée à une situation stressante, que ce soit quelque chose de vraiment grave ou quelque chose d’aussi simple qu’un match de football, j’imagine toujours le pire scénario possible. Vous pouvez associer cette réaction à la pensée négative (et c’est le cas), mais la façon dont je le vois, en faisant cela, je me prépare à tout ce qui pourrait en résulter. Cela m’aide à ne pas être triste, en colère ou déçue. D’un autre côté, si le résultat s’avère positif, cela provoquera un sentiment de bonheur associé à une sorte de soulagement difficile à expliquer.

Outre celui cité ci-dessus, il existe d’autres mécanismes d’adaptation malsains/toxiques que nous pratiquons tous les jours, qui affectent inconsciemment notre santé mentale et physique, et même nos relations avec les gens qui nous entourent.

1. Isolation. Cela se produit lorsque la personne qui fait face à la crise s’isole de son entourage. Peu importe ce qui se passe dans la vie, nous aurons toujours besoin les uns des autres. Garder ses problèmes pour soi n’est pas toujours la bonne solution.

2. Résignation/déresponsabilisation. Il y a des gens qui gèrent leur anxiété en blâmant les autres pour ce qui leur arrive. Parfois, il n’y a même pas de lien entre la situation et la personne qu’ils blâment. Vous les entendrez souvent répéter des phrases comme “Si ce n’était pas pour X, Y, Z, je ne serais pas dans cette situation aujourd’hui”.

3. Comparaison sociale descendante. Pour se sentir mieux face à une situation malheureuse, il y a des gens qui se comparent aux autres. Ils se sentent mieux en sachant que quelqu’un d’autre vit une situation bien pire .

4. Abus d’alcool (ou de toute autre substance). Je crois que c’est peut-être le mécanisme le plus courant, d’où le dicton populaire « Noyer son chagrin », qui signifie essentiellement s’alcooliser afin d’éviter d’affronter sa peine, son chagrin.

Je n’ai pas pris de drogue. Ce n’était pas mon truc. Mais la boisson était horrible. Aujourd’hui, quand je regarde en arrière, c’est comme si j’étais une autre personne. On pourrait appeler cela un mécanisme d’adaptation, mais ce serait une excuse. J’ai juste trop bu. Gary Oldman

5. Automutilation. Il existe une autre catégorie de personnes qui gèrent le stress en se faisant du mal. Cela leur permet de concentrer leur attention sur la douleur physique plutôt que sur la douleur émotionnelle.

En définitive, nous avons tous recours à des mécanismes qui peuvent être sains ou malsains en fonction de la situation à laquelle nous sommes confrontés. Il n’y a aucune raison pour que vous ayez honte du type de mécanismes de coping que vous utilisez. Ce n’était pas le but de mon article. L’étape la plus importante est d’identifier ces mécanismes, puis essayer de comprendre leur impact sur votre santé et enfin de reconnaître que c’est quelque chose sur laquelle vous devez travailler. On ne parle pas assez des mécanismes d’adaptation malsains, mais avec le temps, du soutien et de la patience, nous pouvons tous améliorer notre santé mentale en adoptant lentement mais sûrement des mécanismes plus sains, dont je parlerai dans la deuxième partie.

C’est tout ce que j’ai pour aujourd’hui. Merci d’avoir lu mon article. Si vous aimez mes publications, n’oubliez pas de liker, de commenter et de les partager autant que vous le pouvez afin de m’aider à grandir davantage mon audience. En attendant la prochaine publication, restez en sécurité et soyez bénis… toujours !

Join the family

Be the first to read the latest posts!

By subscribing, you agree to receive our newsletter and agree with our Privacy Policy. You may unsubscribe at any time.